Le développement durable pour les nuls

Ce terme est dans toutes les bouches et

dans toutes les langues !

 

Ceux qui ont des choses à vendre en saupoudrent dans tous les produits ou services qu’ils proposent et ceux qui ont des choses à acheter, le demandent pour se donner bonne conscience.

 

Mais, alors que voilà quelques mois, les offres intégrant les critères de développement durable se comptaient sur les doigts de la main, aujourd’hui elles abondent dans tous les domaines de la consommation !

 

J’ai très envie d’applaudir avec enthousiasme, mais connaissant un peu la nature opportuniste de nombreux acteurs économiques très réactifs quand il s’agit de saisir une opportunité de marché, j’ai tendance à me méfier…

 

Alors, comme à mon habitude, je cherche à me faire un avis en me documentant sur le sujet. Voici, donc, quelques informations qui pourront sans doute vous aider à mieux comprendre cette nouvelle tendance qui ne devrait pas en être une !

 

Car rassurez-vous, pour moi le développement durable devrait être

le nouveau fil conducteur de notre vie et de notre économie.

 

Le concept de développement durable est apparu en 1987 (Ça fait quand même longtemps qu’on fait la sourde oreille…) dans le rapport Brundtland de la Commission mondiale sur l’environnement de l’ONU. La définition qui y figure définit le développement durable comme « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre au leurs. »

 

Je ne suis pas un expert, je regarde autour de moi et je m’informe au mieux. Mais je ne suis pas vraiment sûr que de 1987 à 2015 il y ait eu un impact positif notable sur la planète et ses habitants ! La définition a sans doute été mal comprise…

 

Je pense que l’ONU et ses membres ont observé la même chose que moi car en septembre 2015, l’ONU a adopté l’Agenda 2030…. Après 2 ans de négociation, c’est dire si ce sujet a du faire l’objet de divergences.

 

D’ailleurs, les États-Unis ont décidé de se retirer de cet accord en 2017, ce qui est quand même ennuyeux parce que si tous les pays font le job sauf un d’entre eux qui fait partie des plus puissants, j’ai bien peur que le projet ne donne pas les résultats attendus…

 

Mais soyons positif et voyons ce que contient cet accord.

 

Une liste d’ « Objectifs de Développement Durable (ODD) a été dressée ». Ils sont au nombre de 17 et chacun de ses objectifs est piloté au moyen d’indicateurs. Il y a 169 indicateurs pour piloter 17 objectifs ! Autant vous dire que les tableurs excel vont chauffer !

 

Pour ma part, je me suis limité aux 17 objectifs, je laisse le pilotage aux experts de l’ONU.

 

 

Donc, tout produit ou service apportant une réponse positive à au moins un de ces critères peut se revêtir de la bannière développement durable alors ?

 

Je ne cherche pas à polémiquer, je m’interroge en tant qu’offreur de produits et services, et consommateur et j’en arrive à la conclusion qu’il convient de ne pas se contenter de voir ou d’entendre le terme pour conclure que l’on achète durable.

 

Ce qui m‘amène à penser qu’on devrait bientôt assister à des dérives qui pousseront les pouvoirs publics à ajouter une nouvelle couche de règlementations visant à valider les labels conformes aux ODD…

 

D’ici là, le plus fiable reste d'analyser et comprendre le bien ou le service que l’on s’apprête à acheter et s’assurer qu’il contient bien les critères éthiques, écologiques, sociaux et économiques que l’on attend.

 

Dans le monde de la finance, on a simplifié tout ça en tenant compte de la RSE. On a même créé des critères qui permettent d’évaluer la qualité des investissements : Les critère ESG et on a aussi défini un label pour catégoriser les investissement durable : Le label ISR…

 

Euh… c’est quoi tout ça ?

RSE : Responsabilité Sociétale des Entreprises – On intègre des préoccupations sociales et environnementales dans toutes les relations de l’entreprise. Il y a même une norme ISO 26000 avec 7 questions centrales.

Critères ESG : Critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance. Ils visent à mesurer l’impact éthique d’un investissement.

Le label ISR : Investissement Socialement Responsable, ce label a été créé et soutenu par le Ministère des Finances afin de valider la conciliation entre performance, impact social et environnemental d’un placement.

 

Oui, je sais. Ça paraît compliqué comme ça, mais je vous assure que si vous prenez un peu de temps avec un professionnel qui saura, avec pédagogie, vous donner les compétences essentielles face aux opportunités d’investissements qui se présentent, vous vous sentirez plus fort et plus serein dans vos décisions.

 

Les décisions financières prises en connaissance de cause, avec la conviction que celles-ci ont un impact positif du point de vue économique, écologique et social rassemblent les critères qui favorisent le succès d’un investissement.

 

Ceci est le fil conducteur du Cabinet CRYSTAL Conseil alors si vous n’avez pas encore les réponses, il ne vous reste plus qu’à prendre contact !

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